Le lundi des champions
Publié par Ligue FFT
Monday 22 June 2026
dans: En vedette

La Revue se poursuit pour une dernière semaine d’activités dans la ligue FFT. Il ne reste plus que trois finales à disputer, alors que toutes les autres divisions ont déjà couronné leurs champions.
Nous reviendrons donc sur les affrontements captivants de la semaine dernière, en plus de vous présenter nos prédictions pour les finales qui auront lieu ce lundi au Centre Multisport de Rosemère dès 8 h.
Je vous souhaite une excellente semaine et, surtout, une bonne lecture !

Une finale endiablée
Depuis quelques saisons, la division Mixte A nous offre des finales enlevantes, et celle de lundi dernier a continué dans cette lignée. Le duel opposait deux rivaux qui se sont affrontés onze fois au cours des deux dernières années. Avant la finale, les Flamingos avaient remporté les cinq derniers affrontements. Le momentum était donc de leur côté.
Dès la première séquence, Les Innocentes frappent à la porte des buts. Elles obtiennent les premiers points de la rencontre grâce à un bon mélange de passes et de courses, malgré un terrain plus glissant qu’à l’habitude. La réplique est immédiate par l’entremise de Noémie Bernard, qui se retrouve fin seule dans la zone profonde pour le premier touché des favoris.
Comme ils nous ont habitués depuis plusieurs saisons, les offensives des deux rivaux roulent à fond de train. Les Innocentes s’inscrivent une dernière fois à la fin de la première demie pour prendre les devants. Avec un seul jeu à faire, la très longue passe de Félix-Antoine Masseau, joueur offensif de la saison, est captée par Carl Bélanger, mais à l’atterrissage, un seul pied touche à la surface de jeu. Le pointage est alors de 21 à 19 en faveur des Innocentes à la mi-temps.
Blessé lors d’une séquence précédente, Félix-Antoine a fait preuve de courage pour sa formation malgré sa blessure. Sa distribution du ballon permet toutefois aux Flamingos de reprendre l’avance. Le troisième touché de Mathieu Lallier ramène ensuite tout le monde à la case départ.
Après un changement de possession des Flamingos, Les Innocentes menacent de nouveau, mais les choses ne se déroulent pas comme prévu. Une interception très bien anticipée par Carl Bélanger donne l’avance 32 à 29 aux champions de la saison régulière.
Malheureusement pour eux, Les Innocentes avaient amplement de temps — soit deux minutes et cinq jeux — pour reprendre les devants et aller chercher le championnat.
C’est à ce moment-là que Caroline Seyer, qui avait déjà contribué à l’attaque avec plusieurs attrapées, devient la joueuse du match en réalisant quelques réceptions importantes malgré une couverture défensive serrée.
Il ne reste alors que deux jeux à faire lorsque la passe est lancée au coin gauche de la zone des buts. Caroline capte le ballon pour le touché. Le scénario de la fin de la première demie se répète alors : il reste un seul jeu.
La passe du dernier espoir est tentée, mais celle-ci est interceptée par Aryanne Verreault, ce qui confirme le retour au sommet des Innocentes.
Un match relevé et spectaculaire offert par les deux équipes.
Les Innocentes triomphent 35 à 32.
St-Sac-du-Quart brise le mur
Le duel de la division Mixte B mettait en vedette la meilleure défensive du circuit, les P’tits Bums, contre l’une des meilleures offensives, St-Sac-du-Quart. La saison des P’tits Bums s’avère historique, eux qui n’ont concédé que 11,9 points par match, une moyenne rarement vue. On pouvait donc s’attendre à un affrontement où les stratégies défensives des champions de la saison régulière dicteraient le rythme de la rencontre.
St-Sac-du-Quart a toutefois débuté la rencontre en force en inscrivant un touché dès les premiers instants. Lors de la séquence suivante, le terrain glissant est venu bousiller la première tentative des champions. Jean-Roch Richard-Carbonneau a glissé et son genou a touché dans la zone de but, concédant ainsi un touché de sûreté qui portait la marque à 9-0 pour les négligés.
Julien Caplette n’en demandait pas tant. Une longue passe précise à Noboru Ian Ouellette permet à St-Sac-du-Quart d’ajouter un autre touché et de prendre une avance de 15 points.
Croyant toujours en leurs chances, les P’tits Bums ont finalement répliqué à deux reprises pour conclure la première demie avec un retard de seulement trois points.
Débutant la deuxième portion du match avec le ballon, les favoris avaient l’occasion de poursuivre sur leur lancée. Toutefois, une interception d’Adam Girard dans la zone des buts est venue couper leur élan. Ce revirement a complètement changé le déroulement de la rencontre.
Profitant de ce momentum, Julien Caplette a complété trois passes de touché consécutives avant de voir l’adversaire répliquer. Malgré leur excellente saison, les P’tits Bums arrivent à court face à un adversaire qui a joué son meilleur football au moment opportun.
Julien Caplette a été nommé joueur du match. Il a été excellent en complétant 20 de ses 27 passes.
St-Sac-du-Quart est couronné champion grâce à une victoire de 35 à 18.
Le dernier jeu
La finale de Mixte D opposait la cinquième position, les Super Soakers, à la sixième position, les Stormtroopers. Comme c’est souvent le cas dans cette division, on ne savait pas à quoi s’attendre. Nous avons vu les têtes de série 1, 2, 3 et 4 être éliminées, des matchs à haut pointage, ainsi que des rencontres où les équipes semblaient davantage jouer pour ne pas perdre. Alors, que nous réservait cette finale?
Étant moins bien classés, les Stormtroopers débutent la rencontre avec le ballon. Le quart-arrière Lucas Charette commence la partie de la même façon que les douze rencontres précédentes : une passe vers Sophie. Après quelques jeux plus ou moins réussis, il tente une longue passe vers Alex Guindon, qui réalise l’attrapé et inscrit les premiers points de la rencontre.
Sachant que plusieurs joueurs clés, dont Marc-Antoine Benoit, Jules Duquette, Ariane Bélisle, Colin Roy et Henri Labine, ne seront pas de retour la saison prochaine, les Super Soakers avaient toutes les raisons de vouloir terminer leur parcours en beauté. Leur quart-arrière complète ses neuf premières passes et réplique rapidement à son rival.
Les deux séquences suivantes permettent aux deux formations d’ajouter des points. À la demie, les Stormtroopers détiennent une mince avance de 14 à 12. Malgré un pointage relativement modeste, rien ne laissait présager ce qui allait suivre.
En deuxième demie, plusieurs jeux importants, dont un jeu truqué de remise qui mystifie complètement la défensive, permettent aux Super Soakers d’atteindre la zone sans course. Une passe précise vers Ariane Bélisle donne pour la première fois l’avance à son équipe.
La réplique vient encore une fois d’Alex Guindon, qui remet les pendules à l’heure. N’étant pas reconnue comme une équipe offensive, cette séquence aurait pu affecter le moral des Super Soakers. Pourtant, ils se retroussent les manches et réussissent à reprendre l’avance en inscrivant leur quatrième touché de la rencontre.
Ils ne sont alors qu’à quelques jeux de conclure leur histoire par un championnat.
De leur côté, les Stormtroopers connaissent davantage de difficultés à l’attaque que lors de leurs matchs contre Les Vecteurs ou Powerduds. Les chances semblent minces. Pourtant, deux jeux plus tard, ils se retrouvent à une seule verge du titre.
Cette fameuse verge qu’ils n’avaient pas réussi à franchir à six reprises plus tôt dans la rencontre.
Il ne reste que deux jeux à faire et la nervosité est palpable des deux côtés. Sur la première tentative, les Super Soakers réussissent à rabattre le ballon. Il ne reste donc qu’une dernière occasion.
Lucas Charette décide alors de retourner vers sa cible de prédilection, Alex Guindon. Ce dernier capte la passe tout près de la ligne des buts et réussit à garder les pieds à l’intérieur du terrain.
Pour une équipe, ce jeu les propulse au sommet. Pour l’autre, il laisse un immense sentiment crève-cœur.
Les deux formations peuvent être extrêmement fières du spectacle qu’elles ont offert. Malgré la défaite, les Super Soakers ont joué l’un de leurs meilleurs matchs de la saison et nous ont fait croire à leur histoire jusqu’à la toute fin.
Quant aux champions, les Stormtroopers, ils ont prouvé que plusieurs avaient tort de miser contre eux. Ils ont renversé certaines des meilleures équipes de la division et démontré un sang-froid remarquable dans les moments importants. Les prochaines saisons s’annoncent prometteuses pour cette formation.
Les Stormtroopers sont champions grâce à une victoire de 26 à 24 dans ce qui est probablement le match de l’année dans cette division.
Les Hawks tout simplement trop fort.
Les Hawks sont allés chercher le championnat de la division Masculin D grâce à une victoire convaincante de 40 à 19 face aux Patapoufs. Le pointage démontre bien le caractère offensif de la rencontre, mais surtout la capacité des Hawks à prendre le contrôle du match dès les premiers instants.
L’équipe a amorcé la finale en force en se forgeant une avance importante en première demie. Cette avance leur a permis d’aborder la deuxième moitié de la rencontre avec confiance et de dicter le rythme du match.
Au retour de la pause, les Hawks ont simplement continué à exécuter leur plan de match. Sans nécessairement chercher à en faire trop, ils ont réussi à limiter les opportunités offensives de leurs adversaires tout en maintenant leur avance au tableau indicateur.
De leur côté, les Patapoufs ont tenté à plusieurs reprises de relancer leur attaque afin de revenir dans la rencontre. Malgré leurs efforts, ils n’ont jamais été en mesure d’enchaîner suffisamment de séquences productives pour réduire l’écart de façon significative.
Le joueur du match a été Julien Lafortune, dont la performance a grandement contribué à la victoire de son équipe. Grâce à cette prestation et à un effort collectif solide, les Hawks concluent leur saison de belle façon en mettant la main sur le championnat de la division.
Les Dinos sans complexes.
Les Dinos ont dominé leur finale face à Totally Spies par la marque de 33 à 18. Elles ont rapidement pris le contrôle de la rencontre en profitant de la majorité de leurs possessions offensives pour s’inscrire au pointage.
Marie-Ève Girard a connu une excellente performance au poste de quart-arrière, ce qui lui a valu le titre de joueuse du match. Grâce à son efficacité et à une attaque bien orchestrée, Les Dinos ont constamment mis de la pression sur leur adversaire.
Autant à l’offensive qu’à la défensive, Les Dinos ont imposé leur rythme dès le début de la rencontre. Totally Spies ont bien réussi à inscrire un touché tôt dans le match, mais elles ont ensuite eu beaucoup plus de difficulté à trouver des ouvertures. Pendant ce temps, Les Dinos semblaient toujours trouver une façon d’exploiter les failles de la défensive adverse.
Cette domination leur a permis de garder le contrôle jusqu’au sifflet final et de mettre la main sur un autre championnat bien mérité.
Des raisins secs tenaces, Rafales 2 opportunistes
Rafales 2 a remporté le titre de championne grâce à une victoire de 22 à 12 face aux Raisins Secs.
Le début de la rencontre a été très disputé entre les deux formations. À la mi-temps, Rafales 2 détenait une mince avance de 7 à 6, laissant présager une deuxième demie des plus intéressantes.
Toutefois, les futures championnes reprenaient la possession du ballon au retour de la pause, ce qui leur a permis de prendre davantage le contrôle de la rencontre. Leur attaque a trouvé son rythme au bon moment, tandis que leur défensive a limité les occasions de marquer de leurs adversaires.
Les Raisins Secs ont tout de même réussi à ajouter un autre touché en deuxième demie sur une superbe réception de Marion Belleville, mais elles n’ont jamais été en mesure de combler complètement l’écart. Le temps a finalement manqué pour compléter la remontée.
On pourrait dire que Les Raisins Secs ont légèrement eu l’avantage lors de la première moitié de la rencontre, mais Rafales 2 a su hausser son niveau de jeu au retour de la pause et renverser la tendance.
Florence Kolodenchouk a été nommée joueuse du match grâce à un touché important, plusieurs attrapés clés ainsi qu’à de solides jeux défensifs qui ont aidé son équipe à décrocher le championnat.
Résultats des demi-finales.
Rx Warriors ne tombent pas dans le piège
La première demi-finale opposait Dirty Chai Latte (7e) à Rx Warriors (1er). La semaine dernière, Dirty Chai Latte avait joué les trouble-fêtes en causant la surprise aux dépens de Flag’n Furious. Cette semaine, les négligés devaient composer avec un alignement composé de seulement deux gars, ce qui compliquait grandement leur tâche.
Dès le départ, les favoris se sont imposés en réalisant plusieurs jeux défensifs qui ont empêché Dirty Chai Latte de trouver son rythme. Les champions de la saison régulière, motivés par leur défensive, inscrivent les premiers points de la rencontre grâce à un jeu de course.
La combinaison Aryanne Leboeuf et David Michaud entre ensuite en scène pour Dirty Chai Latte avec quelques belles réceptions, menant au premier touché de leur équipe. Par la suite, les deux formations jouent avec prudence, ce qui force plusieurs dégagements de part et d’autre.
L’attaque de Rx Warriors reprend toutefois du rythme en inscrivant un deuxième touché grâce à une haute passe captée par Phenley Pavrette. La réplique de Dirty Chai Latte est immédiate. Profitant d’un poursuiveur féminin, David Michaud fait avancer le ballon avec ses jambes et, quelques jeux plus tard, les négligés créent l’égalité 13 à 13.
La première demie se termine avec ce même pointage, laissant présager une deuxième portion de match âprement disputée.
Malheureusement pour Dirty Chai Latte, les champions de la saison régulière ouvrent la machine au retour de la pause. Rx Warriors inscrivent quatre touchés consécutifs tout en blanchissant leur adversaire en deuxième demie.
Rx Warriors complètent ainsi le travail et atteignent la finale pour la première fois grâce à un gain convaincant de 39 à 13.
Les P’tites Vites réussissent un deuxième tour de force
Les deux rivaux de la semaine avaient connu des parcours bien différents lors des quarts de finale. Fast Pass avait dominé Goofballs comme peu d’équipes avaient réussi à le faire cette saison, tandis que Les P’tites Vites avaient dû travailler jusqu’à la toute fin pour l’emporter en inscrivant le touché de la victoire sur l’avant-dernier jeu.
D’entrée de jeu, les deux équipes s’inscrivent au pointage. Seules Les P’tites Vites réussissent leur converti, ce qui leur donne une avance de 8 à 6. Par la suite, nous avons droit à quelques échanges de possession, dont un provoqué par une interception de la jeune sensation des P’tites Vites, Trystan Fournier. Cependant, cet excellent jeu défensif n’a pas l’impact espéré puisque la défensive de Fast Pass tient le coup lors d’une séquence dans sa propre zone des buts.
À leur possession suivante, Jérémy Way Gagnon rejoint Jennifer Smillovich sur un jeu de 38 verges pour le majeur, redonnant ainsi l’avance à sa formation. Loin d’être abattue, l’équipe classée troisième réplique rapidement et termine la première demie avec une avance de deux points.
Les deux formations amorcent ensuite le dernier droit de façon prudente. Les quarts tentent plusieurs jeux courts et rapides, notamment vers Victoria Lavallée et Laurianne Champagne. Toutefois, la pression exercée par les poursuiveurs des deux équipes freine considérablement les offensives.
Fast Pass est la première équipe à inscrire un touché en deuxième demie. Leur tentative de converti échoue toutefois, ce qui leur procure une avance de seulement quatre points. Le temps joue alors en leur faveur puisqu’il ne reste que 45 secondes et cinq jeux à faire.
Par contre, Les P’tites Vites semblent carburer à la pression. Pour une deuxième semaine consécutive, leur saison se joue dans les derniers instants de la rencontre. Karl Beaudry retrouve ses repères au moment opportun et obtient deux premiers essais grâce à deux superbes passes.
Avec seulement quatre jeux à faire, Les P’tites Vites réussissent l’improbable et inscrivent un majeur pour prendre les devants 20 à 18.
Il reste alors trois jeux à Fast Pass pour espérer renverser la situation. L’attaque ne parvient toutefois pas à faire avancer les chaînes suffisamment pour se donner une véritable chance de compléter la remontée.
Les P’tites Vites jouent avec le feu, mais réussissent une fois de plus à s’en sortir. Elles participeront à la finale face à Rx Warriors grâce à une victoire de 20 à 18.
Les Gamblers continuent de surprendre, Bullshigh vise dans le mille.
Les Flamboyants Dragons se sont inclinés dans leur duel face aux Scorpions par la marque de 36 à 27. Le début de l’affrontement a été très serré entre les deux formations, qui ont alterné les touchés pendant une bonne partie de la rencontre. Il s’agissait d’un match très offensif des deux côtés du terrain, offrant un excellent spectacle aux spectateurs.
Les Flamboyants Dragons ont donné beaucoup de fil à retordre à leurs adversaires, alors que le pointage est demeuré très serré pendant une grande partie du duel. Cependant, une interception lancée par leur quart-arrière en fin de rencontre a changé la donne. Les Scorpions en ont profité pour accroître leur avance et prendre le contrôle du match au moment opportun.
Le duel entre Prime Time et Gamblers s’est quant à lui terminé 39 à 33 en faveur des Gamblers. Les vainqueurs ont été impressionnants en remportant un deuxième match de séries consécutif avec seulement cinq joueurs. Le début de la rencontre a été très serré, les deux équipes échangeant les touchés jusqu’à la mi-temps.
En deuxième demie, la tendance s’est poursuivie avec de nombreuses séquences offensives réussies de part et d’autre. Les Gamblers ont finalement pris une légère avance avant de voir Prime Time inscrire un touché sur le dernier jeu du temps réglementaire pour créer l’égalité. Ils ont alors choisi d’y aller avec la convertie d’un point plutôt que de tenter celle de deux points pour la victoire, une décision qui pourra certainement alimenter les discussions.
La rencontre s’est donc transportée en prolongation, où les Gamblers ont rapidement trouvé le fond de la zone des buts grâce à Félix-Antoine Masseau pour confirmer leur place en finale.
Les Dawgs se sont inclinés face à Bullshigh dans un duel qui s’est conclu par la marque de 32 à 13. Bullshigh a dominé la rencontre du début à la fin, autant à l’offensive qu’à la défensive. Leur unité défensive a été particulièrement impressionnante, réalisant ses plaqués rapidement et limitant les gains après les attrapés. Cette efficacité a forcé les Dawgs à dégager le ballon à plusieurs reprises.
Les Dawgs ont tout de même réussi à inscrire quelques points, mais ils ont constamment joué de l’arrière. Ils ont également obtenu plusieurs occasions près de la zone payante, sans toutefois réussir à capitaliser. La défensive de Bullshigh a fermé la porte à plusieurs reprises pour préserver son avance.
Favoris avant la rencontre, les Dawgs ont peut-être sous-estimé leur adversaire, qui occupait le septième rang du classement. Bullshigh mérite pleinement sa place en finale après avoir éliminé l’équipe qui avait dominé la saison régulière.
Dans l’autre demi-finale, Cathfish a vaincu The Falcons par la marque de 28 à 20. La défensive des vainqueurs a joué un rôle majeur dans l’issue du match en réalisant deux interceptions retournées pour des touchés en première demie. Ces jeux ont permis à Cathfish de prendre rapidement une avance importante.
Malgré ce retard, The Falcons n’ont jamais abandonné. Leur offensive a réussi à inscrire plusieurs points en deuxième demie afin de maintenir l’espoir d’une remontée. Cependant, chaque fois qu’ils semblaient se rapprocher, Cathfish trouvait une façon de répondre.
En fin de rencontre, The Falcons ont inscrit un touché pour réduire l’écart avant de tenter un botté court dans l’espoir de récupérer le ballon et créer l’égalité. Malheureusement pour eux, la tentative a échoué, permettant à Cathfish de confirmer sa place en finale.
Deux équipes reconnues pour leur jeu défensif se retrouveront maintenant en finale, ce qui promet un affrontement où chaque erreur pourrait faire toute la différence.

La domination des Scorpions va-t-elle prendre fin ?
Les deux équipes ont terminé aux deux premiers rangs du classement, ce qui laisse présager une finale de très haut niveau. Les Scorpions possèdent la meilleure attaque selon les statistiques de la saison, tandis que les Gamblers se démarquent davantage par leur solidité défensive.
Les deux formations exécutent leurs jeux avec beaucoup de rapidité et de précision, ce qui devrait nous offrir un duel relevé du début à la fin. D’un côté, les Scorpions sont capables de frapper rapidement grâce à leur offensive explosive. De l’autre, les Gamblers misent sur une équipe équilibrée qui trouve régulièrement une façon de faire les jeux importants lorsque la pression est à son maximum.
Le parcours des Gamblers est particulièrement impressionnant. Après avoir remporté deux matchs de séries avec seulement cinq joueurs, ils arrivent en finale avec beaucoup de confiance et la conviction qu’ils peuvent battre n’importe qui. Leur offensive est constante, efficace et capable de répondre aux moments clés.
Cependant, ralentir l’attaque des Scorpions sera un défi de taille. Si les Gamblers réussissent à limiter les gros jeux et à imposer leur rythme, ils auront de très bonnes chances de mettre la main sur un premier championnat.
Prédiction : Gamblers 33 – Scorpions 26
Les nouveaux contre les underdogs
Cette finale s’annonce particulièrement intéressante puisque les deux équipes se distinguent avant tout par leur solidité défensive. Cathfish et Bullshigh accordent peu de points à leurs adversaires et excellent lorsqu’il est question de fermer le jeu. Tout porte donc à croire que nous assisterons à une rencontre où chaque possession aura son importance.
Cathfish semble toutefois avoir un léger avantage. Cette équipe réussit généralement à prendre le contrôle du rythme du match grâce à son intensité, sa discipline et sa rapidité d’exécution. Lorsqu’elle joue avec l’avance, elle devient particulièrement difficile à rattraper.
Un autre élément à considérer est leur affrontement en saison régulière. Cathfish avait alors remporté la rencontre par la marque de 19 à 0, démontrant sa capacité à neutraliser l’attaque de Bullshigh. Bien sûr, une finale est une tout autre histoire et les séries nous ont déjà prouvé que les surprises sont possibles.
D’ailleurs, Bullshigh arrive avec beaucoup de confiance après avoir éliminé deux formations redoutables en Dawgs et Last Minute. Cette équipe a démontré qu’elle pouvait rivaliser avec n’importe qui lorsqu’elle impose son style de jeu.
Malgré tout, La Revue croit que l’équilibre de Cathfish et sa capacité à contrôler le tempo de la rencontre finiront par faire la différence dans un match qui risque d’être serré pendant une bonne partie de la soirée.
Prédiction : Cathfish 27 – Bullshigh 18
La jeunesse rencontrera l’expérience
La finale opposant Les P’tites Vites à Rx Warriors promet d’être très relevée. Les P’tites Vites ont connu une saison faite de hauts et de bas, mais l’expérience de plusieurs joueurs clés, comme Maxime Lebas et Karl Beaudry-Lévesque, profite grandement à cette équipe. Plusieurs de leurs rencontres se sont terminées avec un pointage très serré, dont leurs deux derniers matchs de séries. Cette expérience n’est pas négligeable et, selon La Revue, Les P’tites Vites partiront légèrement favorites pour cette rencontre.
De plus, lors de leur affrontement en saison régulière, elles ont vaincu leur adversaire 31 à 26 sur — je vous laisse deviner — le dernier jeu de la rencontre.
Du côté de Rx Warriors, la jeunesse, la fougue et l’athlétisme rendent cette équipe très redoutable. Leur dernier affrontement contre Les P’tites Vites remonte au 30 avril et, depuis cette rencontre, Rx Warriors a remporté ses cinq derniers matchs.
Le parcours éliminatoire des deux formations a toutefois été bien différent. Après avoir affronté une équipe coriace en Route Runners, Rx Warriors a maintenu un haut niveau de jeu qui lui a permis d’obtenir sa place en finale. Les P’tites Vites, quant à elles, ont dû travailler très fort à chacune de leurs rencontres pour l’emporter. Les performances de Trystan Fournier à la défensive sont d’ailleurs l’une des principales raisons expliquant leur présence en finale.
Les P’tites Vites pourraient avoir un léger avantage dans cette rencontre. Leur défensive est solide et leurs receveuses occupent une place importante dans leur attaque. Du côté de Rx Warriors, le duo formé de Phenley Pavrette et Isaac Truchon est extrêmement dangereux, sans oublier le jeu au sol de Félix Viger.
Les défensives devront être alertes et la sélection des jeux aura une importance capitale. Une seule erreur pourrait changer l’issue du match. Les statistiques démontrent également que Félix Viger commet davantage de revirements que Karl Beaudry, un aspect qui pourrait peser lourd dans une finale. Les P’tites Vites devront donc miser sur une pression constante afin de forcer le jeune quart-arrière à précipiter certaines décisions.
La finale s’annonce très relevée et les deux unités de chaque formation auront leur mot à dire. Selon La Revue, Les P’tites Vites soulèveront le trophée grâce à une victoire de 24 à 16.
C’est déjà tout pour cette saison de La Revue.
Au nom de toute l’équipe de la FFT, nous souhaitons remercier l’ensemble des joueurs, joueuses, capitaines, arbitres et bénévoles qui ont contribué au succès de cette saison.
Nous vous souhaitons d’excellentes vacances d’été, beaucoup de repos, mais aussi beaucoup de plaisir sur les terrains. Profitez-en pour recharger les batteries et revenir en force pour la prochaine saison.
Merci de nous avoir suivis tout au long de l’année et au plaisir de vous revoir au mois d’août pour une nouvelle saison de flag football.
Bon été à tous !

